La rentrée 2026 invite aussi à regarder autrement une compétence souvent associée à l’entrepreneuriat : la capacité à improviser.
Lors de son intervention auprès des étudiants des programmes pré-expérience, Aarti Ramaswami, directrice générale adjointe en charge des programmes Pré-Expérience, a partagé une métaphore personnelle : celle de la toile blanche. Lorsqu’elle peint, elle ne connaît pas nécessairement le résultat final avant d’avoir posé le premier coup de pinceau. Le sens de l’œuvre se construit au fil de l’action.
Elle invite les étudiants à adopter la même posture à l’ESSEC : expérimenter, entreprendre, apprendre et accepter de ne pas tout savoir à l’avance. Elle reprend à ce propos les mots de Laurent Bibard : « Il s’agit de réacquérir une capacité d’adaptation que l’humanité a toujours eue et cultivée, et que nous sommes, en bien des circonstances, en train de perdre. »
Réapprendre à entreprendre, c’est peut-être d’abord cela : accepter de commencer sans avoir toutes les réponses. Tester une idée. Se tromper. Écouter. Recommencer. S’adapter. Et comprendre que l’action n’est pas l’opposé de la réflexion, mais l’une de ses conditions.
Cette capacité à s’adapter prend aussi tout son sens dans une École présente sur plusieurs continents. À l’ESSEC APAC, à Singapour, le professeur Ping-Sheng Koh, doyen associé de la faculté, a rappelé l’importance de l’apprentissage par la pratique et encouragé les étudiants à s’ouvrir à la découverte de différentes cultures, organisations et entreprises.
Face aux bouleversements liés à l’intelligence artificielle, il les a également invités à faire preuve d’esprit critique et d’autonomie, tout en restant curieux et attentifs à ce que peuvent leur transmettre leurs camarades, leurs professeurs, leurs mentors et les alumni. Une invitation à considérer l’expérience étudiante comme un parcours collectif, nourri par les rencontres et la diversité des points de vue.
De Cergy à Singapour en passant par Rabat, cette ouverture internationale fait partie intégrante de l’expérience ESSEC. Elle confronte les étudiants à des environnements, des cultures et des façons de penser différentes. Elle les pousse aussi à sortir de leurs repères et à développer leur capacité à s’adapter.
